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14 Perspectives 2026 : Tendances commerciales pour le Mali en 2026

L’économie malienne entre dans une phase de transformation majeure en 2026. Avec une croissance prévue de 5,4% et des réformes structurelles profondes, le pays s’affirme comme une destination d’investissement prometteuse en Afrique de l’Ouest. Le 14 Outlook 2026: Business Trends for Mali in 2026 révèle des opportunités exceptionnelles dans les secteurs minier, agricole, numérique et des infrastructures.​

Le gouvernement malien a mis en œuvre des politiques audacieuses pour attirer les investisseurs internationaux tout en renforçant la participation locale. Les réformes du code minier, l’essor du lithium et la révolution numérique positionnent le Mali comme un acteur clé de l’économie régionale. Cette analyse examine les 14 tendances essentielles qui redéfiniront le paysage commercial malien en 2026.​

Pourquoi ces tendances sont importantes

Le Mali traverse une période charnière de son développement économique. Les réformes structurelles adoptées entre 2023 et 2025 commencent à produire des résultats tangibles, créant un environnement propice aux affaires. La diversification économique, longtemps considérée comme prioritaire, devient enfin réalité grâce aux investissements dans de nouveaux secteurs.​

Les prévisions économiques pour 2026 indiquent une accélération de la croissance portée par le secteur primaire et tertiaire. Le déficit budgétaire devrait se stabiliser à 3,4% du PIB, démontrant une gestion macroéconomique améliorée. Ces indicateurs positifs créent un cadre favorable pour les investisseurs locaux et internationaux qui cherchent à s’implanter au Mali.​

14 Outlook 2026: Business Trends for Mali in 2026

1. Révolution du lithium et nouvelles exportations

Le Mali est entré dans l’ère du lithium avec l’ouverture de sa première mine à Goulamina en décembre 2024. Cette installation produit 506 000 tonnes de concentré de spodumène par an, avec une expansion prévue à 1 million de tonnes en phase deux. Le secteur génère environ 100 milliards de francs CFA (160 millions de dollars) annuellement et assure que les entreprises maliennes bénéficient d’au moins 51% des contrats de sous-traitance.​

La mine de Bougouni a également commencé ses exportations en octobre 2025, transportant le lithium vers le port de San Pedro. Ces projets transforment le Mali en acteur majeur du marché mondial des batteries électriques, créant des milliers d’emplois directs et indirects. L’État malien détient 30% de participation dans le projet Goulamina, garantissant des revenus substantiels pour les décennies à venir.​

Aspect Détails
Production annuelle 506 000 tonnes (phase 1), 1 million de tonnes (phase 2) ​
Durée de vie estimée Plus de 23 ans ​
Revenus annuels 100 milliards FCFA (160 millions USD) ​
Participation étatique 30% (État et investisseurs locaux) ​

2. Réforme du code minier et augmentation des revenus

Le nouveau code minier adopté en 2023 augmente la participation de l’État dans les projets miniers à 35% contre 20% auparavant. Cette réforme comprend une participation gratuite de 10% pour le gouvernement et jusqu’à 25% acquise à des conditions commerciales, avec 5% réservés aux investisseurs locaux. Le Mali s’attend à recevoir 586 milliards de francs CFA (environ 1 milliard de dollars) supplémentaires chaque année grâce à l’audit du secteur minier de 2023.​

Le gouvernement a récupéré 761 milliards de francs CFA, dépassant l’objectif initial de 400 milliards. Sept accords miniers ont été ratifiés en septembre 2025, couvrant les principales opérations aurifères comme Sadiola, Fekola et Syama. Ces nouvelles conventions garantissent des dividendes prioritaires pour l’État malien et renforcent le contenu local.​

Élément de réforme Avant 2023 Après 2023
Participation étatique 20% ​ 35% ​
Participation gratuite Variable 10% ​
Revenus supplémentaires annuels 586 milliards FCFA ​
Investisseurs locaux Non prioritaire 5% réservés ​

3. Leadership africain dans la production cotonnière

Le Mali a retrouvé sa position de premier producteur africain de coton avec une production estimée à 656 751 tonnes pour la campagne 2024-2025. Cette performance, réalisée malgré des précipitations irrégulières et des coûts d’intrants croissants, illustre la robustesse du modèle de soutien aux agriculteurs. Le secteur primaire contribue à environ 35% du PIB national et reste un pilier de l’économie malienne.​

La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) joue un rôle central dans cette réussite en fournissant des intrants subventionnés et un soutien technique aux producteurs. Le gouvernement subventionne le prix des engrais sans subventionner directement le prix d’achat du coton, encourageant l’efficacité productive. Les superficies cultivées ont augmenté de 197 000 hectares à plus de 656 000 hectares ces dernières années.​

Indicateur Performance
Production 2024-2025 656 751 tonnes ​
Contribution au PIB ~35% (secteur primaire) ​
Superficies cultivées Jusqu’à 656 000 hectares ​
Rendement moyen 345-433 kg/ha ​

4. Expansion explosive de la monnaie mobile

La pénétration des téléphones mobiles au Mali dépasse 80% de la population, créant une infrastructure idéale pour les services financiers numériques. La monnaie mobile est devenue le système par défaut pour le paiement des salaires, le règlement des factures et les transactions commerciales, particulièrement dans les zones rurales où les banques physiques sont absentes. Des plateformes comme Orange Money et Moov Africa ont démocratisé l’accès aux services financiers pour des millions de Maliens non bancarisés.​

Le partenariat entre TerraPay et Wave Mobile Money facilite les flux de transferts d’argent depuis les États-Unis, le Canada et l’Europe vers le Mali via une intégration unique. Les paiements par code QR apparaissent dans les marchés, et davantage de vendeurs acceptent les portefeuilles numériques. Les agences gouvernementales numérisent la collecte des impôts et les subventions, accélérant la transition vers une économie sans espèces.​

Aspect Statistique
Pénétration mobile Plus de 80% ​
Principaux opérateurs Orange Money, Moov Africa, Wave ​
Zones de croissance Zones rurales, transferts internationaux ​
Services émergents Codes QR, paiements instantanés ​

5. Développement des énergies renouvelables

Le Mali construit la plus grande centrale solaire d’Afrique de l’Ouest avec le soutien de NovaWind, filiale russe de Rosatom. Cette installation de 200 MW s’étend sur 314 hectares à Sanankoroba, près de Bamako, et devrait augmenter la production d’électricité du pays de 10%. Le projet a une durée de vie opérationnelle de 20 ans et fait partie d’un trio de centrales solaires développées avec des partenaires russes, chinois et émiratis.​

NovaWind développe également deux projets solaires supplémentaires totalisant 240 MWp, ainsi qu’une ligne de transmission de 225 kV. Ces investissements répondent à un besoin urgent, car 80% de la population rurale n’a pas accès à l’électricité et dépend principalement de générateurs diesel. Le Fonds Vert pour le Climat soutient des mini-réseaux solaires photovoltaïques pour électrifier 50 communautés rurales avec 4,83 mégawatts de capacité installée.​

Projet Capacité Localisation Partenaire
Centrale solaire Sanankoroba 200 MW ​ Près de Bamako ​ NovaWind (Russie) ​
Parc solaire Bougouni 100 MW ​ Sud du Mali ​ NovaWind ​
Mini-réseaux ruraux 4,83 MW ​ 50 communautés ​ Fonds Vert Climat ​

6. Stratégie nationale de cybersécurité 2026-2030

Le gouvernement malien a approuvé la Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026-2030 lors du Conseil des Ministres du 5 décembre 2025. Ce cadre vise à renforcer la résilience numérique nationale face à la sophistication croissante des cyberattaques et aux dommages financiers qu’elles causent aux États et aux entreprises. Le Mali se classe actuellement au niveau 4 sur 5 dans l’Indice Mondial de Cybersécurité 2024 de l’Union Internationale des Télécommunications, reflétant des capacités “basiques”.​

La stratégie s’aligne sur les grandes orientations nationales, notamment “Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma” et la Stratégie Nationale d’Émergence et de Développement Durable 2024-2033. Elle vise à protéger les infrastructures critiques, introduire des cadres de sécurité standardisés, améliorer les capacités de réponse aux incidents et structurer la coopération avec les partenaires internationaux. Cette initiative est essentielle pour développer la numérisation du secteur public, stimuler l’innovation locale et attirer davantage d’investissements dans l’économie numérique.​

Objectif stratégique Impact attendu
Protection infrastructures critiques Sécurisation systèmes gouvernementaux ​
Normes de sécurité Cadres standardisés nationaux ​
Réponse aux incidents Capacités améliorées ​
Classement ITU Progression du niveau 4 ​

7. Écosystème fintech en pleine croissance

L’écosystème fintech du Mali, bien qu’encore émergent, connaît une croissance rapide autour de la monnaie mobile. Les startups développent des services complémentaires comme l’épargne, les prêts groupés, l’assurance et les micro-investissements. Quelques acteurs expérimentent l’agri-fintech, aidant les agriculteurs à accéder aux services financiers sans jamais entrer dans une banque.​

Des plateformes locales comme SAMA Money et Kafo Jiginew rendent la finance numérique plus accessible en dehors des centres urbains. Le système GIM-UEMOA Mali facilite l’interopérabilité régionale des paiements, permettant des transactions transfrontalières plus fluides au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine. Malgré ces avancées, des défis persistent notamment le manque d’interopérabilité complète, les coûts transfrontaliers élevés et les lacunes en matière de conformité.​

Segment fintech Acteurs clés Services offerts
Monnaie mobile Orange Money, Moov, Wave ​ Transferts, paiements, épargne
Agri-fintech Startups locales ​ Services financiers agriculteurs
Plateformes locales SAMA Money, Kafo Jiginew ​ Finance digitale zones rurales
Infrastructure GIM-UEMOA ​ Paiements régionaux

8. Potentiel touristique et patrimoine culturel

Le Mali possède un riche patrimoine culturel, notamment les sites du patrimoine mondial de l’UNESCO comme Tombouctou et Djenné, offrant un potentiel immense pour l’écotourisme et le tourisme culturel. L’héritage artistique du pays fournit une gamme d’opportunités de développement touristique à travers les musées, les galeries et la promotion de produits artisanaux, notamment les tissus teints à l’indigo et à la boue, les sculptures sur bois et les instruments de musique ethniques.​

En plus des atouts culturels, le Mali est doté d’un patrimoine naturel étendu comprenant des paysages vibrants, le désert du Sahara et les zones humides du delta central du Niger qui accueillent des milliers d’espèces d’oiseaux aquatiques. Des opportunités considérables existent dans la construction d’hôtels, de restaurants, de parcs d’attractions, de jardins publics et dans le développement du transport aérien, routier, fluvial et ferroviaire.​

Atout touristique Opportunité d’investissement
Sites UNESCO Tombouctou, Djenné ​
Artisanat Tissus indigo, sculptures ​
Patrimoine naturel Sahara, Delta du Niger ​
Infrastructure Hébergement, transport ​

9. Modernisation des infrastructures

Le gouvernement malien a priorisé la modernisation des infrastructures, créant des opportunités pour les partenariats public-privé (PPP) et les investissements du secteur privé. L’accent est mis sur les routes, les chemins de fer, les aéroports et les réseaux énergétiques. Le budget 2026 adopté par le Conseil de Transition prévoit une augmentation significative des dépenses, passant de 2 728 milliards de francs CFA en 2024 à 3 578 milliards en 2026.​

Les réformes du secteur minier, notamment l’adoption du Code Minier en 2023 et la création d’entreprises publiques dans les secteurs stratégiques, constituent des atouts importants pour initier le financement de la vision de développement du Mali. L’Agence de Promotion des Investissements du Mali (API-Mali) offre des orientations, des incitations et un soutien aux investisseurs souhaitant participer à ces projets infrastructurels.​

Secteur infrastructure Projets prioritaires
Routes et autoroutes Modernisation réseau national ​
Énergie Lignes transmission, centrales solaires ​
Transport Aéroports, chemins de fer ​
Développement urbain Infrastructures Bamako et villes secondaires ​

10. Croissance économique soutenue à 5,4%

La croissance économique du Mali devrait rebondir à 5,4% en 2026, sous réserve de la reprise normale des activités minières. Cette projection s’appuie sur une forte production agricole, le démarrage de l’extraction du lithium et la croissance continue des services. L’économie malienne a montré une certaine résilience malgré des vents contraires importants, notamment la diminution de l’aide étrangère et la baisse de la production aurifère.​

Le PIB nominal a augmenté de 10 052,8 milliards de francs CFA en 2020 à 10 614 milliards en 2021, représentant une création de richesse de 561,2 milliards de francs CFA en un an. Selon les prévisions de l’Institut National de la Statistique (INSTAT), le PIB devrait continuer sa progression en 2026. Le taux de croissance annuel du PIB devrait se situer autour de 5,0% en 2026 selon les modèles économétriques de Trading Economics.​

Indicateur 2025 2026 (projection)
Croissance PIB 5,0% ​ 5,4% ​
Déficit budgétaire 3,4% PIB ​ Stabilisation prévue ​
Secteurs moteurs Agriculture, lithium, services ​ Mines, agriculture, tertiaire ​

11. Transformation numérique du secteur public

La transformation numérique est au centre de la modernisation du secteur public, de l’efficacité de la prestation de services et de la croissance économique au Mali. Le gouvernement numérise la collecte des impôts et les subventions, améliorant la transparence et réduisant les fuites de revenus. Le Ministère de la Communication et de l’Économie Numérique pilote cette transformation avec la mise en œuvre de la stratégie de cybersécurité.​

Les plateformes de paiement numérique facilitent désormais les transactions gouvernementales, permettant aux citoyens de payer les taxes, les amendes et les services publics via leurs téléphones mobiles. Cette digitalisation réduit les files d’attente, minimise la corruption et accélère le traitement administratif. Le cadre “Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma” place la transformation numérique comme pilier central du développement national jusqu’en 2063.​

Initiative numérique Impact
Collecte fiscale digitale Amélioration revenus, réduction corruption ​
Services publics en ligne Accès simplifié citoyens ​
Paiements mobiles gouvernementaux Efficacité administrative ​
Vision Mali Kura 2063 Digitalisation économie nationale ​

12. Industrie manufacturière et contenu local

Le nouveau code minier exige que les entreprises maliennes bénéficient d’au moins 51% des contrats de sous-traitance dans le secteur minier, représentant un potentiel de 250 milliards de francs CFA par an. Cette disposition stimule le développement d’une industrie manufacturière locale capable de fournir des équipements, des services et des consommables aux entreprises minières. Le Mali cherche à développer des industries légères, le textile et les matériaux de construction pour sa population croissante et son accès aux marchés régionaux.​

L’industrie manufacturière devrait connaître une bonne performance avec une croissance projetée de 5,4% en 2023, portée par les bonnes performances des industries extractives et manufacturières. Les secteurs prioritaires incluent la transformation agro-alimentaire, permettant au Mali d’ajouter de la valeur à ses produits agricoles avant l’exportation. Le gouvernement offre des incitations fiscales et un soutien aux investisseurs dans le secteur manufacturier à travers l’API-Mali.​

Secteur manufacturier Opportunité
Sous-traitance minière 250 milliards FCFA/an, 51% réservé entreprises locales ​
Transformation coton Valorisation production cotonnière nationale ​
Agro-industrie Transformation produits agricoles ​
Construction Matériaux pour infrastructures ​

13. Intégration économique régionale

Le Mali bénéficie de son appartenance à l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et à la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le système GIM-UEMOA facilite les paiements intrarégionaux, réduisant les coûts de transaction et favorisant le commerce. Avec la levée des sanctions de la CEDEAO en juillet 2022, l’économie devrait rebondir car le Mali conserve un fort potentiel de croissance.​

La Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) offre au Mali un accès à un marché de 1,3 milliard de consommateurs. Selon les scénarios de l’Institut d’Études de Sécurité, la ZLECAf et les scénarios manufacturiers augmentent le PIB par habitant du Mali de 196 dollars et 190 dollars respectivement d’ici 2043. La position géographique stratégique du Mali en fait un carrefour commercial potentiel pour l’Afrique de l’Ouest.​

Initiative régionale Avantage pour le Mali
UEMOA Système paiements GIM-UEMOA, stabilité monétaire ​
CEDEAO Levée sanctions juillet 2022, commerce régional ​
ZLECAf Accès marché 1,3 milliard consommateurs ​
Position géographique Carrefour commercial Afrique Ouest ​

14. Investissement direct étranger et climat des affaires

Le gouvernement malien a priorisé l’investissement direct étranger (IDE) comme moteur clé de la croissance économique. Avec des politiques favorables aux investisseurs, des incitations fiscales et un engagement envers le développement des infrastructures, le Mali offre un environnement stable et accueillant pour les entreprises recherchant une croissance et une rentabilité à long terme. L’API-Mali sert d’agence principale pour promouler et faciliter l’IDE, offrant des orientations, des incitations et un soutien aux investisseurs.​

Les secteurs prioritaires pour l’IDE incluent l’exploitation minière, l’agriculture, les énergies renouvelables, les infrastructures, le tourisme et la fabrication. Les récentes réformes du secteur minier ont renforcé la confiance des investisseurs en clarifiant les règles du jeu et en garantissant des conditions équitables. Le Mali offre également des opportunités dans l’agriculture à grande échelle, la transformation agro-industrielle, l’horticulture et la production animale.​

Secteur IDE Opportunités spécifiques
Mines Or, lithium, participation État 35% ​
Agriculture Culture grande échelle, transformation ​
Énergies renouvelables Solaire, hydroélectrique ​
Infrastructures Routes, chemins de fer, énergie ​
Tourisme Hôtels, écotourisme, patrimoine ​

Perspectives d’avenir pour le Mali

Le 14 Outlook 2026: Business Trends for Mali in 2026 révèle une économie en pleine transformation structurelle avec des opportunités exceptionnelles dans de multiples secteurs. La combinaison de la révolution du lithium, de la modernisation agricole, de l’expansion de la fintech et du développement des infrastructures crée un environnement propice à l’investissement et à la croissance. Le Mali se positionne comme une destination d’investissement stratégique en Afrique de l’Ouest grâce à ses réformes audacieuses et sa stabilité macroéconomique.​

Les investisseurs qui s’implantent maintenant bénéficieront des avantages du nouveau code minier, de l’essor du lithium et de la digitalisation rapide de l’économie. Avec une croissance prévue de 5,4% en 2026 et des revenus miniers supplémentaires d’un milliard de dollars annuellement, le Mali offre des perspectives de rendement attractives. La clé du succès réside dans la compréhension de ces 14 tendances commerciales et l’adaptation des stratégies d’investissement aux réalités du marché malien.​