16 Adaptation au changement climatique et technologies de l’eau au Sénégal en 2026
Le Sénégal fait face à des défis hydriques majeurs aggravés par le changement climatique. En 2026, le pays déploie 16 innovations technologiques pour sécuriser ses ressources en eau et renforcer sa résilience climatique. Ces solutions combinent technologies avancées, intelligence artificielle et approches durables pour garantir l’accès à l’eau potable et améliorer la productivité agricole.
Pourquoi l’Adaptation Climatique est Cruciale au Sénégal
Le Sénégal subit des périodes de sécheresse prolongées et des précipitations irrégulières. Les eaux souterraines peinent à se recharger tandis que la demande en eau augmente. Le pays co-organisera la Conférence des Nations Unies sur l’Eau en décembre 2026 avec les Émirats arabes unis, soulignant son engagement pour les solutions hydriques innovantes. Cette position de leadership régional stimule l’adoption de technologies de pointe pour transformer la gestion de l’eau.
Les investissements massifs dans les infrastructures hydriques atteignent des centaines de millions d’euros. La Banque mondiale a investi plus de 170 millions d’euros dans le Programme intégré de sécurité hydrique et d’assainissement (PISEA) en 2024. Ces fonds financent des solutions technologiques qui bénéficieront à plus de sept millions de personnes d’ici 2026.
16 Climate Adaptation & Water Tech in Senegal in 2026
1. Usines de Dessalement à Grande Échelle
Le dessalement devient une solution prioritaire pour le Sénégal face à la raréfaction des ressources conventionnelles. Le projet de Grande-Côte développé avec l’entreprise saoudienne ACWA Power produira 400 000 m³ d’eau potable par jour. Cette installation majeure répond aux recommandations de la Banque mondiale pour diversifier les sources d’approvisionnement hydrique.
La technologie de dessalement permet de transformer l’eau de mer en eau potable malgré les coûts énergétiques élevés. Le président Bassirou Diomaye Faye a qualifié ce partenariat de “stratégique et gagnant-gagnant”. Cette infrastructure réduit la dépendance aux eaux de surface et souterraines vulnérables aux sécheresses.
| Aspect | Détails |
| Capacité de production | 400 000 m³/jour |
| Partenaire technologique | ACWA Power (Arabie Saoudite) |
| Zone d’implantation | Grande-Côte |
| Bénéfices | Indépendance vis-à-vis des précipitations |
2. Systèmes d’Irrigation Solaire Intelligents
Les pompes d’irrigation alimentées par énergie solaire se répandent dans les régions agricoles sénégalaises. Le ministère de l’Agriculture et l’Institut mondial pour la croissance verte ont inauguré des installations solaires fonctionnant à 100% à l’énergie photovoltaïque. Ces systèmes éliminent la dépendance aux carburants fossiles coûteux et polluants.
La région nord du Sénégal privilégie l’énergie solaire en raison de la baisse des nappes phréatiques qui rend les pompes motorisées inefficaces. Les agriculteurs réduisent leurs coûts opérationnels tout en automatisant l’irrigation. Les panneaux solaires permettent de pomper l’eau depuis des profondeurs importantes inaccessibles aux pompes traditionnelles.
| Aspect | Détails |
| Taux de fonctionnement solaire | 100% pendant la journée |
| Réduction des coûts | Élimination des dépenses en carburant diesel |
| Profondeur de pompage | Supérieure aux pompes conventionnelles |
| Impact environnemental | Zéro émission de gaz à effet de serre |
3. Plateformes IoT pour Gestion de l’Eau Agricole
Les startups sénégalaises comme Tolbi déploient des objets connectés basés sur l’intelligence artificielle pour optimiser l’irrigation. Ces dispositifs utilisent des drones, l’imagerie satellite et des capteurs d’humidité pour fournir des informations en temps réel sur les besoins en eau des cultures. Les agriculteurs reçoivent des données précises via des applications mobiles pour prendre des décisions éclairées.
Cette technologie réduit les pertes en eau jusqu’à 60% tout en augmentant les rendements agricoles de 30%. Les capteurs mesurent l’humidité du sol et transmettent les données via des algorithmes d’IA. Même les agriculteurs analphabètes peuvent accéder au système par commande vocale en wolof ou en pulaar, deux langues locales.
| Aspect | Détails |
| Réduction des pertes en eau | Jusqu’à 60% |
| Augmentation des rendements | Jusqu’à 30% |
| Accessibilité | Commande vocale en langues locales |
| Technologies intégrées | Drones, satellites, capteurs d’humidité |
4. Stations de Traitement des Eaux Usées avec Réutilisation
Le Sénégal construit des stations d’épuration modernes pour traiter les eaux usées et les recycler à des fins agricoles. La station de Hann Bay à Dakar traitera 26 000 m³ d’eaux usées par jour, améliorant les conditions sanitaires de 500 000 résidents. Cette infrastructure fait partie du programme de dépollution de la baie de Hann entrepris par le gouvernement.
Le projet PISEA prévoit la construction de systèmes d’égouts et d’une station de traitement par boues activées équipée d’un système tertiaire. L’eau traitée alimentera un réseau de distribution d’irrigation dans les zones rurales, permettant à 3 000 agriculteurs d’irriguer 600 hectares de terres. Cette approche circulaire maximise l’utilisation des ressources hydriques limitées.
| Aspect | Détails |
| Capacité de traitement | 26 000 m³/jour (Hann Bay) |
| Population bénéficiaire | 500 000 résidents |
| Superficie agricole irriguée | 600 hectares |
| Agriculteurs soutenus | 3 000 |
5. Recharge Artificielle des Nappes Phréatiques
Le bassin versant de Pout fournit 25% de l’approvisionnement en eau de Dakar, Thiès et de la Petite Côte. Un projet lancé fin 2021 en partenariat avec le programme AdaptAction de l’AFD protège ces ressources par des solutions basées sur la nature. Les techniques incluent la réparation de bassins de rétention, la reforestation et la construction de digues filtrantes.
Ces infrastructures vertes favorisent l’infiltration et la récupération de l’eau de pluie pour recharger les aquifères épuisés par l’exploitation minière et l’agriculture irriguée. Les pratiques agricoles évoluent pour réduire la consommation d’eau, utiliser plus de matière organique et diminuer les pesticides. Cette approche holistique combine ingénierie et écologie pour restaurer les cycles hydrologiques naturels.
| Aspect | Détails |
| Zone cible | Bassin versant de Pout |
| Contribution hydrique | 25% de l’eau de Dakar-Thiès-Petite Côte |
| Solutions déployées | Bassins de rétention, reforestation, digues |
| Partenaire financier | AFD (programme AdaptAction) |
6. Systèmes de Captage d’Eau de Pluie
La collecte des eaux pluviales représente une stratégie clé pour compléter les sources conventionnelles. La Banque mondiale recommande au Sénégal de capitaliser sur les zones humides et les infrastructures vertes pour améliorer la gestion des eaux pluviales. Ces systèmes capturent et stockent l’eau pendant les périodes de précipitations pour utilisation durant les saisons sèches.
Les bassins de rétention permettent aux agriculteurs de disposer de réserves hydriques fiables. La région des Niayes utilise ces bassins remplis par des pompes solaires, puis des pompes à carburant assurent l’irrigation lorsque nécessaire. Cette approche hybride garantit la disponibilité de l’eau tout en gérant les contraintes économiques.
| Aspect | Détails |
| Recommandation | Banque mondiale |
| Infrastructure clé | Bassins de rétention et zones humides |
| Période de captage | Saison des pluies |
| Utilisation différée | Saisons sèches |
7. Irrigation Goutte-à-Goutte de Précision
L’irrigation au goutte-à-goutte minimise le gaspillage d’eau en acheminant l’humidité directement aux racines des plantes. Cette technologie s’avère particulièrement efficace dans les zones semi-arides du Sénégal où les taux d’évapotranspiration sont élevés. Les systèmes modernes intègrent des capteurs pour ajuster automatiquement les débits selon les besoins réels des cultures.
Les programmes de recherche agricole menés par l’ISRA et les universités développent des variétés végétales tolérantes à la sécheresse compatibles avec ces systèmes d’irrigation économes. L’irrigation de précision réduit la consommation d’eau de 40 à 60% comparé aux méthodes traditionnelles. Les agriculteurs diminuent également leurs coûts en engrais grâce à la fertigation ciblée.
| Aspect | Détails |
| Réduction de consommation | 40-60% versus irrigation traditionnelle |
| Zone optimale | Régions semi-arides |
| Technologie complémentaire | Capteurs d’humidité automatisés |
| Institution de recherche | ISRA et universités sénégalaises |
8. Réseaux de Surveillance Météorologique
L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANAMCIM) exploite un réseau de stations d’observation et d’images satellite pour surveiller les sécheresses. Ces stations synoptiques mesurent la température, les précipitations, l’évaporation et la température du sol. Les données alimentent des modèles prédictifs pour anticiper les crises hydriques.
La Direction de la gestion et de la planification des ressources en eau (DGPRE) maintient un réseau de jauges et de piézomètres sur les principales rivières et eaux souterraines. Ces informations permettent aux autorités de déclencher des mesures préventives et d’allouer les ressources efficacement. Le monitoring en temps réel améliore considérablement la réactivité face aux événements climatiques extrêmes.
| Aspect | Détails |
| Organisme responsable | ANAMCIM et DGPRE |
| Paramètres mesurés | Température, pluie, évaporation, niveaux d’eau |
| Technologies utilisées | Stations au sol et imagerie satellite |
| Application | Prévision et gestion des sécheresses |
9. Applications Mobiles de Gestion Hydrique
Le système MbaïMi utilise la technologie IoT pour offrir aux agriculteurs sénégalais un outil d’aide à la décision en temps réel. Cette plateforme web et mobile recommande les meilleures semences et optimise l’utilisation des ressources en eau. Les fonctionnalités incluent l’envoi de SMS de conseil et la visualisation graphique des changements de température et d’humidité.
E-Tolbi propose une application mobile permettant la gestion numérique des profils d’agriculteurs, des apports en eau d’irrigation et en engrais. Les agriculteurs accèdent à des informations actualisées sur les rendements des cultures et les installations de production. Ces outils numériques démocratisent l’accès à l’expertise agronomique même dans les zones rurales isolées.
| Aspect | Détails |
| Applications principales | MbaïMi et E-Tolbi |
| Fonctions clés | Recommandations semences, gestion irrigation |
| Interface | SMS, graphiques, profils numériques |
| Accessibilité | Zones rurales via téléphone mobile |
10. Systèmes Agrivoltaïques
L’agrivoltaïsme combine production agricole et génération solaire sur la même parcelle. GFM Fotovoltaica et ONGAWA ont installé trois démonstrateurs de pompage solaire avec modules photovoltaïques en configuration agrivoltaïque dans le nord du Sénégal. Cette approche réduit l’évapotranspiration des cultures locales grâce à l’ombrage partiel des panneaux.
La région de Matam, caractérisée par un climat semi-aride et des précipitations faibles et irrégulières, bénéficie particulièrement de cette technologie. Les systèmes agrivoltaïques améliorent l’efficacité des cultures, la gestion de l’eau et les performances solaires simultanément. Une plateforme cloud assure le contrôle à distance, l’optimisation du système et le diagnostic précoce des défaillances.
| Aspect | Détails |
| Déploiement | Région de Matam (nord Sénégal) |
| Nombre d’installations | 3 démonstrateurs |
| Avantages multiples | Production énergie + efficacité agricole + gestion eau |
| Monitoring | Plateforme cloud pour contrôle distant |
11. Pompes Hybrides Solar-Diesel
Les agriculteurs sénégalais adoptent une approche hybride combinant pompes solaires et à carburant pour optimiser coûts et efficacité. Les pompes solaires extraient l’eau pour remplir les bassins de rétention, tandis que les pompes diesel assurent l’irrigation lorsque nécessaire. Cette stratégie atténue les risques liés à la dépendance exclusive à une nouvelle technologie.
La puissance inférieure des panneaux solaires et la réduction de l’ensoleillement pendant les mois frais limitent l’efficacité du pompage solaire dans certaines régions. Les systèmes hybrides garantissent la disponibilité de l’eau pour les cultures tout en gérant les contraintes économiques. Cette adaptabilité reflète le pragmatisme des producteurs face aux réalités du terrain.
| Aspect | Détails |
| Configuration | Solaire pour extraction, diesel pour irrigation |
| Avantage principal | Gestion des risques et coûts |
| Limitation solaire | Puissance et ensoleillement variables |
| Adoption | Croissante dans région des Niayes |
12. Bassins de Rétention Réhabilités
La réhabilitation des bassins de rétention existants constitue une mesure économique pour améliorer la sécurité hydrique. Le projet de recharge des nappes phréatiques dans le bassin de Pout inclut la réparation de ces infrastructures pour maximiser la collecte d’eau de pluie. Ces bassins stockent l’eau pendant les périodes humides pour usage ultérieur.
Les programmes de développement de projets d’irrigation et de retenues d’eau réduisent la dépendance de l’agriculture aux précipitations directes. Les bassins réhabilités servent également à l’aquaculture et à l’abreuvement du bétail, créant des bénéfices multiples. L’investissement dans ces infrastructures génère des retours rapides pour les communautés rurales.
| Aspect | Détails |
| Zone de réhabilitation | Bassin versant de Pout |
| Fonctions | Stockage eau de pluie, irrigation, aquaculture |
| Objectif | Réduire dépendance aux précipitations |
| Co-bénéfices | Abreuvement bétail et production piscicole |
13. Solutions Basées sur la Nature
Les solutions basées sur la nature intègrent la reforestation, les zones humides et les digues filtrantes pour gérer l’eau durablement. Le projet AdaptAction au Sénégal combine ces approches pour protéger les ressources hydriques et améliorer la recharge des nappes. La reforestation des zones naturelles augmente l’infiltration de l’eau et réduit l’érosion.
Les forêts classées, parcs nationaux et programmes de protection des espèces contribuent à la sauvegarde du patrimoine végétal et animal. Ces écosystèmes régulent les cycles hydrologiques et créent des microclimats favorables à l’agriculture. Les digues filtrantes ralentissent les écoulements et favorisent la sédimentation des particules tout en rechargeant les aquifères.
| Aspect | Détails |
| Programme principal | AdaptAction (AFD) |
| Techniques déployées | Reforestation, zones humides, digues filtrantes |
| Bénéfices hydrologiques | Infiltration accrue, recharge nappes, érosion réduite |
| Co-bénéfices | Biodiversité, régulation climatique |
14. Systèmes d’Alerte Précoce aux Sécheresses
Les systèmes d’alerte précoce utilisent les données satellitaires et météorologiques pour prévoir les périodes de sécheresse. L’ANAMCIM diffuse des informations aidant à surveiller les sécheresses grâce à son réseau d’observation et aux images satellite. Ces alertes permettent aux autorités et aux agriculteurs de préparer des mesures d’atténuation.
Les données caractérisant les sécheresses, les classifications de vulnérabilité et les prévisions de situations de crise nécessitent un renforcement des capacités. Les programmes d’adaptation et de résilience doivent s’appuyer sur la conception de technologies simplifiées de conservation des sols et de l’eau dans les zones vulnérables. La prévision améliore le ciblage de l’aide aux populations les plus nécessiteuses.
| Aspect | Détails |
| Technologies utilisées | Satellites et réseaux météorologiques |
| Organisme principal | ANAMCIM |
| Applications | Prévision, classification vulnérabilité, ciblage aide |
| Besoin identifié | Renforcement des capacités d’analyse |
15. Plateformes Cloud de Monitoring
Les plateformes de surveillance basées sur le cloud permettent le contrôle à distance des systèmes de pompage et d’irrigation. Le projet agrivoltaïque dans le nord du Sénégal utilise une plateforme cloud pour surveiller la production, optimiser le système et diagnostiquer les défaillances précocement. Cette technologie améliore la sécurité et réduit les temps d’arrêt.
Le système MbaïMi offre une visualisation graphique en temps réel des changements de température et d’humidité pour le contrôle des serres. Les données collectées par les capteurs sont traitées par des algorithmes d’IA et mises à disposition via des applications dédiées. Cette connectivité transforme la gestion agricole en permettant des interventions rapides basées sur des données précises.
| Aspect | Détails |
| Fonctions principales | Contrôle distant, optimisation, diagnostic |
| Données surveillées | Production énergie, température, humidité |
| Traitement | Algorithmes d’intelligence artificielle |
| Avantages | Réduction temps d’arrêt, interventions ciblées |
16. Irrigation par Eaux Usées Traitées
L’utilisation des eaux usées traitées pour l’irrigation agricole ferme la boucle de l’économie circulaire de l’eau. Le projet PISEA dans la région de Dakar produira de l’eau traitée destinée à un réseau de distribution d’irrigation dans les zones rurales. Cette approche valorise une ressource traditionnellement considérée comme un déchet.
Les 3 000 agriculteurs bénéficiaires pourront irriguer 600 hectares de terres avec des eaux usées traitées répondant aux normes sanitaires. Cette pratique réduit la pression sur les eaux souterraines et de surface tout en apportant des nutriments aux sols. Les stations de traitement tertiaire éliminent les contaminants pour garantir la sécurité alimentaire et environnementale.
| Aspect | Détails |
| Projet principal | PISEA (région de Dakar) |
| Bénéficiaires directs | 3 000 agriculteurs |
| Superficie irriguée | 600 hectares |
| Traitement | Station tertiaire pour sécurité sanitaire |
Leadership du Sénégal en Adaptation Climatique
Le Sénégal démontre son engagement en co-organisant la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 avec les Émirats arabes unis. Cet événement majeur se déroulera à Abu Dhabi du 2 au 4 décembre 2026 après une réunion préparatoire de haut niveau à Dakar en janvier 2026. Cette position de co-hôte reflète la reconnaissance internationale des efforts sénégalais en gestion hydrique.
Le pays attire des investissements majeurs de la Banque mondiale, de la Banque européenne d’investissement, de l’AFD et de l’Agence espagnole de coopération internationale. Ces partenariats financiers permettent le déploiement rapide des 16 technologies d’adaptation climatique et eau au Sénégal en 2026. Le modèle sénégalais pourrait inspirer d’autres nations africaines confrontées à des défis hydriques similaires.
Conclusion
Les 16 technologies d’adaptation climatique et eau au Sénégal en 2026 transforment radicalement la gestion des ressources hydriques du pays. Du dessalement à grande échelle aux systèmes d’irrigation intelligents alimentés par l’énergie solaire, ces innovations répondent aux défis posés par les sécheresses et les précipitations irrégulières. L’intégration de l’intelligence artificielle, de l’Internet des objets et des solutions basées sur la nature crée un écosystème technologique complet.
Ces investissements bénéficieront à plus de sept millions de personnes et transformeront 600 hectares de terres agricoles. Le leadership du Sénégal dans la co-organisation de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026 positionne le pays comme un modèle régional d’adaptation climatique. Les agriculteurs, les communautés urbaines et les écosystèmes naturels profiteront de ces technologies durables pour les décennies à venir.
