Le marché du travail belge : les tendances en 2025
Bonjour à tous. Imaginez un instant comment le travail change en Belgique. En 2025, tout va vite. Les technologies nouvelles arrivent. Les besoins en compétences évoluent. Il y a des défis comme la pénurie de talents. Mais il y a aussi des opportunités. Cet article parle des tendances clés pour cette année. Nous allons explorer les chiffres sur l’emploi. Sur le chômage. Sur les salaires. Nous verrons l’impact de l’intelligence artificielle. Et la loyauté des travailleurs belges. Tout cela avec des données réelles et précises. Ces infos viennent de sources fiables comme Statbel et l’ONSS. Lisez pour comprendre comment ces changements touchent les employés. Les employeurs. Et l’économie belge. C’est un sujet important pour tous. Que vous cherchiez un job. Ou que vous gériez une équipe. Prêts à plonger dans les détails ? Allons-y ensemble. Nous allons décortiquer chaque partie pas à pas. Avec des explications simples. Et des tableaux pour voir clair d’un coup d’œil.
L’état général du marché du travail en Belgique en 2025
Le marché du travail belge montre une croissance modérée en 2025. Au premier trimestre, le nombre de postes de travail a augmenté de 3,1% par rapport à l’année précédente. C’est une hausse notable. Le volume de travail a aussi monté de 1,2%. Cela veut dire que les entreprises embauchent plus. Et que les heures travaillées augmentent. Mais il y a des obstacles. Le taux de postes vacants est à 4,1%. C’est l’un des plus élevés en Europe. Environ 190 360 postes restent vacants au premier trimestre. Les secteurs comme la technologie, la santé et la logistique peinent à trouver des gens. Pourquoi ? Parce que les compétences demandées changent vite. Les employeurs sont positifs. 71% d’entre eux prévoient de recruter plus en 2025. 66% veulent donner des augmentations de salaire. Cela aide à attirer les talents. Pourtant, 57% des professionnels songent à changer d’emploi. Ils cherchent de meilleurs salaires. Ou plus d’opportunités de croissance. La sécurité de l’emploi est cruciale pour 47% des travailleurs. Ils préfèrent un job stable plutôt qu’un salaire plus haut. En Belgique, le marché est dynamique. Mais il faut s’adapter aux évolutions rapides. Regardons les régions. En Flandre, la croissance est plus forte. Là, l’emploi progresse bien. En Wallonie et à Bruxelles, c’est plus lent. Il y a plus de défis structurels. Par exemple, à Bruxelles, l’emploi a légèrement augmenté chez les résidents. Mais c’est faible. Globalement, la Belgique doit créer plus d’emplois. Pour atteindre les niveaux des voisins comme les Pays-Bas. Il manque environ 530 000 emplois pour y arriver. Le gouvernement vise 80% de taux d’emploi d’ici 2029. C’est ambitieux. Mais possible avec des réformes. Ces réformes touchent les formations. Les incitants fiscaux. Et la mobilité des travailleurs. En 2025, on voit déjà des signes. Comme une légère hausse des salariés de 0,2%. Et des postes de 0,3%. C’est positif. Mais il faut accélérer. Les entreprises investissent dans la formation. Pour combler les trous. Cela crée un cercle vertueux. Plus de compétences. Plus d’emplois. Moins de vacants.
Voici un tableau simple avec les données clés sur l’état général. Il montre les chiffres principaux pour une vue rapide.
| Indicateur | Valeur en 2025 | Détails supplémentaires | Source |
| Augmentation des postes de travail | +3,1% | Par rapport à 2024, au T1 | |
| Augmentation du volume de travail | +1,2% | Heures travaillées en hausse | |
| Taux de postes vacants | 4,1% | Parmi les plus hauts en Europe | |
| Nombre de postes vacants | 190 360 | Surtout en tech et santé | |
| Employeurs qui prévoient de recruter | 71% | Optimisme pour l’année | |
| Employeurs qui prévoient des augmentations | 66% | Pour fidéliser les talents | |
| Hausse des salariés | +0,2% | Légère au T1 | |
| Hausse des postes | +0,3% | Globale en Belgique | |
| Écart avec les Pays-Bas | 530 000 emplois | À combler pour égaler |
Ces chiffres aident à voir la dynamique. Ils montrent une croissance. Mais aussi des besoins urgents. Maintenant, explorons plus en profondeur les taux d’emploi et de chômage. Avec des détails par âge, sexe et région.
Les taux d’emploi et de chômage en 2025
Le taux d’emploi pour les 20-64 ans est de 72,6% au premier trimestre 2025. C’est stable par rapport à fin 2024. Environ 4 921 000 personnes de cet âge travaillent. Si on regarde tous les 15 ans et plus, c’est 5 110 000 occupés. Chez les hommes, le taux est de 76,5%. Chez les femmes, 68,7%. L’écart entre sexes reste. Mais il est stable. Par âge, les 55-64 ans progressent. Leur taux est à 60,4%. C’est au-dessus de 60% pour la première fois récemment. La tendance à la hausse continue. Pour les 20-54 ans, c’est 76,2%. L’écart avec les plus âgés est grand. Mais il se réduit lentement. La Belgique vise 80% d’emploi en 2029. C’est dans l’accord du gouvernement. Par région, la Flandre est en tête avec 77,9%. C’est proche des objectifs. La Wallonie est à 66,8%. Bruxelles à 61,9%. Ces différences viennent de facteurs locaux. Comme l’industrie en Flandre. Ou les défis urbains à Bruxelles. Par niveau d’instruction, les personnes avec un haut niveau ont 86,5% d’emploi. Les moyens, 67,6%. Les faibles, 45,2%. Cela montre l’importance de l’éducation. Pour le chômage, le taux BIT pour les 15-64 ans est de 6,2%. Il a monté de 5,9% fin 2024. Chez les hommes, 6,9%. Chez les femmes, 5,4%. L’écart se creuse. En absolu, il y a 336 000 chômeurs BIT. 200 000 hommes. 135 000 femmes. Par âge, les 15-24 ans ont 16,6%. C’est en baisse de 17,3%. Les 25-49 ans, 5,7%. Les 50-64 ans, 4,2%. C’est en hausse. Pour la première fois au-dessus de 4% depuis 2021. Par région, Flandre à 4,2%. Wallonie à 7,5%. Bruxelles à 14,2%. Il y a des hausses significatives à Bruxelles et chez les 50-64 ans. Par instruction, les faibles ont 16,8%. Les moyens, 6,9%. Les élevés, 3,2%. En Wallonie, il y a 242 362 demandeurs d’emploi inoccupés en mars 2025. C’est +6,7% par rapport à 2024. Les jeunes en stage baissent de 4,7%. Mais d’autres catégories montent. Comme les inscrits librement, +21,1%. En janvier 2025, 287 919 chômeurs indemnisés au niveau fédéral. C’est en baisse en Flandre (-2,4%) et Wallonie (-2,9%). Mais +0,1% à Bruxelles. 37,9% sont au chômage moins d’un an. 17,6% entre 1 et 2 ans. 44,4% plus de 2 ans. Ces chiffres montrent une amélioration globale. Mais des inégalités persistent. Les augmentations viennent d’une plus grande participation. Plus de gens cherchent du travail. Cela fait monter le chômage. Mais c’est bon pour l’économie. Il faut des politiques pour réduire les écarts. Comme des formations ciblées. Et des aides à la mobilité.
Voici un tableau étendu avec les taux d’emploi et de chômage. Il inclut plus de détails pour une analyse fine.
| Catégorie | Taux d’emploi (20-64 ans) | Taux de chômage BIT (15-64 ans) | Intervalle de confiance (limite inf/sup) | Source |
| Belgique globale | 72,6% | 6,2% | 5,7% / 6,7% | |
| Hommes | 76,5% | 6,9% | 6,2% / 7,7% | |
| Femmes | 68,7% | 5,4% | 4,7% / 6,0% | |
| Flandre | 77,9% | 4,2% | 3,6% / 4,8% | |
| Wallonie | 66,8% | 7,5% | 6,6% / 8,3% | |
| Bruxelles | 61,9% | 14,2% | 12,2% / 16,2% | |
| 15-24 ans | – | 16,6% | 13,9% / 19,3% | |
| 25-49 ans | – | 5,7% | 5,1% / 6,3% | |
| 50-64 ans | 60,4% (pour 55-64) | 4,2% | 3,5% / 5,0% | |
| Niveau d’instruction faible | 45,2% | 16,8% | 14,6% / 19,1% | |
| Niveau d’instruction moyen | 67,6% | 6,9% | 6,0% / 7,7% | |
| Niveau d’instruction élevé | 86,5% | 3,2% | 2,7% / 3,7% | |
| Demandeurs d’emploi inoccupés (Wallonie, mars) | – | 242 362 | +6,7% vs 2024 |
Ces données détaillées aident à comprendre les nuances. Par exemple, les intervalles de confiance montrent la fiabilité des estimations. Passons maintenant aux secteurs en croissance. Avec plus d’exemples et de compétences spécifiques.
Les secteurs en croissance et les compétences recherchées
En 2025, plusieurs secteurs grandissent vite en Belgique. La technologie est en première ligne. Il y a une demande énorme pour les experts en intelligence artificielle. En programmation. Et en cybersécurité. Par exemple, les jobs en développement logiciel augmentent. La santé suit de près. Avec le vieillissement de la population, il faut plus d’infirmiers. De médecins. Et de gestionnaires en soins. La logistique bénéficie du boom du e-commerce. Les chaînes d’approvisionnement ont besoin de managers. De logisticiens. Et de chauffeurs qualifiés. La finance reste stable. Mais elle cherche des analystes de données. Pour gérer les risques. Les employeurs valorisent les compétences numériques. Comme l’analyse de big data. Ou le machine learning. Mais les soft skills comptent aussi. Comme la résolution de problèmes. La communication. Et l’adaptabilité. Selon les rapports, la pénurie de talents est structurelle. Elle touche surtout la tech et l’ingénierie. Les entreprises forment leurs employés internes. Pour combler ces lacunes. En 2025, l’IA change les jobs existants. Elle automatise les tâches simples. Cela crée de nouveaux rôles. Comme des consultants en éthique IA. Ou des intégrateurs de systèmes. Les salaires dans ces secteurs montent. Pour attirer les meilleurs. Mais il y a un paradoxe. Beaucoup de postes vacants. Pourtant, du chômage. C’est dû à un mismatch. Les compétences des chômeurs ne correspondent pas aux besoins. Pour résoudre cela, il faut plus de formations. Des partenariats entre écoles et entreprises. Plus d’alternance dès le secondaire. Valoriser les métiers en tension. Comme les plombiers ou les électriciens. Ajuster les incitants à l’embauche. Par exemple, des réductions fiscales pour les reconversions. En Belgique, des initiatives existent. Comme des programmes de upskilling. Ils aident les travailleurs à changer de carrière. C’est essentiel pour l’avenir. Regardons aussi les comparaisons. Comparé aux Pays-Bas, la Belgique a moins d’emplois en milieu de carrière. Mais ajusté en équivalent temps plein, l’écart disparaît. Cela montre que les Belges travaillent intensément. Même si à temps partiel. Les jeunes belges étudient plus longtemps. Cela retarde leur entrée sur le marché. Mais ils sont mieux préparés. Pour les plus âgés, les retraites anticipées jouent un rôle. Cela crée des écarts. Mais c’est un choix sociétal. En 2025, des réformes visent à encourager le travail plus long. Comme des bonus pour les 55+.
Voici un tableau élargi sur les secteurs et compétences. Il inclut plus d’exemples pour plus de détails.
| Secteur | Croissance attendue | Compétences clés | Exemples de jobs | Source |
| Technologie | Haute | IA, programmation, cybersécurité | Développeur logiciel, analyste data | |
| Santé | Moyenne à haute | Soins infirmiers, gestion médicale | Infirmier, médecin spécialiste | |
| Logistique | Moyenne | Gestion de chaîne d’approvisionnement, transport | Logisticien, chauffeur qualifié | |
| Finance | Stable | Analyse de données, gestion de risques | Analyste financier, compliance officer | |
| Autres (énergie verte) | Variable | Adaptation, résolution de problèmes | Ingénieur en énergies renouvelables | |
| Soft skills transversales | Essentielles | Communication, travail en équipe | Pour tous secteurs |
Ces secteurs offrent de vraies opportunités. Ils demandent une adaptation continue. Voyons maintenant l’impact de l’intelligence artificielle. Avec plus d’exemples concrets.
L’impact de l’intelligence artificielle sur l’emploi
L’intelligence artificielle (IA) transforme profondément le marché du travail belge en 2025. Elle ne supprime pas les jobs. Au contraire, elle les améliore. Par exemple, dans les usines, l’IA gère les tâches répétitives. Comme l’assemblage automatique. Cela libère les humains pour des rôles créatifs. Comme la conception de produits. Dans tous les secteurs, l’IA booste l’efficacité. Les employeurs forment leurs équipes à l’utiliser. 83% d’entre eux ne réduisent pas le télétravail grâce à l’IA. Cela maintient l’équilibre vie-travail. Mais il y a des craintes. Certains jobs évoluent. Il faut apprendre de nouvelles compétences. Comme programmer des algorithmes. Les professionnels qui s’adaptent gagnent plus. En 2025, l’IA crée plus d’emplois qu’elle n’en supprime. Surtout en tech et en finance. Pensez aux nouveaux rôles. Comme les data scientists. Ou les experts en IA éthique. Les entreprises investissent dans le développement des talents. Pour gérer une main-d’œuvre de plusieurs générations. Soutenir la santé mentale est clé. L’IA aide même là. Avec des outils pour détecter le stress. En Belgique, les employeurs voient l’IA comme un allié. Pas une menace. Cela augmente la valeur des employés. Ils deviennent plus stratégiques. Pour réussir, il faut s’adapter vite. Des formations en ligne existent. Gratuites ou subventionnées. Elles couvrent les bases de l’IA. Les gouvernements régionaux poussent cela. Par exemple, en Flandre, des programmes pour les PME. En Wallonie, des aides pour la reconversion. À Bruxelles, focus sur les startups tech. Globalement, l’IA pourrait aider à combler la pénurie. En automatisant les manques. Mais il faut une régulation. Pour éviter les inégalités. Comme former les moins qualifiés en priorité. En 2025, on voit déjà des impacts. Moins de tâches manuelles. Plus d’innovation. Cela rend le marché plus compétitif.
Voici un tableau détaillé sur l’impact de l’IA. Il ajoute des exemples et des impacts spécifiques.
| Aspect | Description | Impact en 2025 | Exemples | Source |
| Rôles changés | Tâches routinières automatisées | Plus de focus sur le stratégique | Assemblage en usine | |
| Création de jobs | Nouveaux rôles en IA | Augmentation nette d’emplois | Data scientist | |
| Formation | Développement des compétences | Essentiel pour l’adaptation | Cours en ligne sur IA | |
| Télétravail | Pas de réduction | 83% des employeurs maintiennent | Outils IA pour collaboration | |
| Santé mentale | Outils IA pour bien-être | Soutien aux employés | Détection de stress |
L’IA est une tendance puissante. Elle demande une vision à long terme. Parlons maintenant de la loyauté et de la mobilité des travailleurs. Avec plus de contexte sur les raisons.
La loyauté et la mobilité des travailleurs belges
Les travailleurs belges sont parmi les plus loyaux en Europe en 2025. Moins d’un sur dix cherche activement un autre job. Trois quarts ne prévoient pas de changer d’ici fin 2025. C’est le taux le plus élevé du continent. Pourquoi cette loyauté ? D’abord, la stabilité. Beaucoup apprécient leur job actuel. 65% sont satisfaits des opportunités dans leur domaine. Ensuite, la satisfaction globale. Mais il y a des nuances. 57% des professionnels envisagent un changement. Surtout pour un meilleur salaire. Ou plus de croissance personnelle. 52% sont contents de leur paie. Pourtant, 72% espèrent une augmentation. Les employeurs réagissent. Ils offrent des bonus basés sur la performance. Pour garder les talents. La présence au bureau influence 71% des promotions. Mais le télétravail persiste. Cela booste la loyauté. Les jeunes bougent plus. Ils cherchent de l’aventure. Les plus âgés préfèrent la sécurité. En Belgique, cette loyauté aide les entreprises. Elle réduit le turnover. Mais il faut entretenir cela. Avec des plans de carrière clairs. Des feedbacks réguliers. Et des avantages comme les congés flexibles. Comparé à d’autres pays, les Belges sont moins mobiles. Cela vient de la culture. Et des protections sociales fortes. En 2025, la mobilité interne grandit. Les employés changent de rôle dans la même firme. C’est positif. Cela garde les compétences en interne. Pour les employeurs, c’est un atout. Mais face à la pénurie, ils doivent attirer de l’extérieur aussi. Des campagnes de recrutement innovantes aident. Comme utiliser les réseaux sociaux. Ou offrir des stages payés.
Voici un tableau sur la loyauté. Il est étendu avec plus de détails sur les raisons.
| Indicateur | Pourcentage | Détails | Raisons principales | Source |
| Travailleurs cherchant activement | Moins de 10% | Les plus loyaux en Europe | Stabilité et satisfaction | |
| Ne veulent pas changer | 75% | D’ici fin 2025 | Opportunités internes | |
| Envisagent un changement | 57% | Pour salaire ou croissance | Attentes plus hautes | |
| Satisfaits du salaire | 52% | Espèrent augmentation 72% | Bonus sur performance | |
| Influence de la présence au bureau | 71% | Pour promotions | Mais télétravail maintenu |
La loyauté est un pilier. Elle aide à la stabilité. Voyons les perspectives salariales. Avec des comparaisons et des tendances.
Les perspectives salariales en 2025
En 2025, les salaires en Belgique se stabilisent après l’inflation de 2024. Mais il y a des ajustements. 52% des employeurs donnent des augmentations basées sur la performance. Pour motiver et fidéliser. Seulement 20% ajustent pour rester compétitifs sur le marché. La pénurie pousse les salaires à la hausse dans les secteurs en tension. Comme la tech, où les salaires pour les experts IA montent vite. Les employés priorisent la sécurité de l’emploi à 47%. 20% mettent le salaire en premier. Mais 72% espèrent une hausse. Cela crée de la pression. Les entreprises offrent plus que le salaire. Comme des avantages en nature. Des assurances santé. Ou des jours de congé extra. Cela attire les talents. En comparaison, les salaires belges sont corrects. Mais ajustés pour le temps partiel, ils sont proches des Pays-Bas. En 2025, des réformes fiscales pourraient booster les nets. Comme des réductions pour les bas salaires. Pour les seniors, des incitants à rester plus longtemps. Cela impacte les perspectives. Globalement, les hausses visent les compétences rares. Les négociations collectives jouent un rôle. Elles fixent des minimums par secteur. En 2025, on voit moins de conflits. Grâce à la croissance économique.
Voici un tableau sur les salaires. Il ajoute des exemples d’avantages.
| Aspect | Détails | Pourcentage | Exemples d’avantages | Source |
| Augmentations sur performance | Courantes | 52% | Bonus annuels | |
| Ajustements pour compétitivité | Rares | 20% | Dans secteurs en pénurie | |
| Priorité sécurité emploi | Haute | 47% | Stabilité avant salaire | |
| Espoir d’augmentation | Fort | 72% | Pression sur employeurs | |
| Avantages extras | Populaires | – | Assurance santé, congés flexibles |
Les salaires évoluent pour s’adapter. Enfin, la pénurie de talents et les défis structurels. Avec une analyse plus profonde.
La pénurie de talents et les défis structurels
La pénurie de talents est un défi majeur en 2025. Il y a 190 360 postes vacants. C’est élevé comparé à l’Europe. Cela retarde des projets. Surtout en tech, logistique et santé. Pourtant, il y a du chômage. C’est un paradoxe. Causé par un mismatch de compétences. Beaucoup de travailleurs n’ont pas les formations adaptées. Il y a aussi un manque de mobilité géographique. Les gens ne bougent pas facilement entre régions. Pour résoudre cela, il faut une stratégie globale. Renforcer les formations numériques. Soutenir les reconversions professionnelles. Valoriser les métiers en tension dès l’école. Développer l’alternance. Ajuster les incitants fiscaux pour l’embauche. Les pouvoirs publics, les entreprises et les écoles doivent coopérer. En Belgique, des faillites causent des pertes d’emplois. Environ 3 000 au deuxième trimestre 2025. Cela ajoute 2 700 pertes en Wallonie. Mais la croissance compense. Les disparités régionales persistent. La Flandre est proche des Pays-Bas. La Wallonie et Bruxelles en retard. Chez les jeunes, le taux d’emploi est bas à cause des études longues. Chez les seniors, les retraites anticipées. Des réformes 2025-2029 visent à changer cela. Comme porter le taux à 80%. En ajustant pour les heures travaillées, l’écart avec les voisins diminue. Cela montre des choix sociétaux. Pas seulement des faiblesses. Mais il faut agir. Pour libérer le potentiel.
Voici un tableau sur la pénurie. Il inclut des leviers d’action.
| Indicateur | Valeur | Impact | Leviers d’action | Source |
| Postes vacants | 190 360 | Retards de projets | Formations ciblées | |
| Taux vacants | Haut en Europe | Croissance économique affectée | Alternance et reconversions | |
| Faillites (T2 2025) | 3 000 | 2 700 pertes d’emplois | Soutien aux PME | |
| Mismatch compétences | Structurel | Paradoxe chômage/pénurie | Partenariats écoles-entreprises |
Ces défis demandent des actions immédiates. Pour un marché plus équilibré.
En conclusion, le marché du travail belge en 2025 offre un mélange de croissance et de défis. Avec des taux d’emploi en hausse, un chômage modéré et l’IA comme moteur, les perspectives sont encourageantes. Mais la pénurie de talents, les inégalités régionales et les besoins en compétences exigent des efforts collectifs. Les employeurs doivent investir dans la formation et la fidélisation. Les travailleurs, s’adapter et apprendre continuellement. Le gouvernement, avec ses objectifs à 80%, peut guider cela. Ensemble, la Belgique peut transformer ces tendances en succès durable. Restez informés. Saisissez les opportunités. Et contribuez à un avenir meilleur pour tous. Merci d’avoir lu cet article détaillé.
