16 Semiconducteurs et électronique avancée en Belgique en 2026
La Belgique est devenue un hub stratégique pour les semi-conducteurs et l’électronique avancée en Europe, non pas par la taille de ses usines, mais par la puissance de sa R&D. En 2025, le marché belge des semi-conducteurs est projeté à environ 2,49 milliards de dollars, porté par la demande en électronique, data centers et solutions industrielles.
Grâce à des acteurs comme imec à Leuven, la Belgique joue le rôle de moteur technologique pour l’UE dans le cadre du Chips Act, en se concentrant sur l’innovation amont, les matériaux critiques et les technologies de prochaine génération. Cette position lui permet d’attirer des investissements européens et internationaux, tout en renforçant sa souveraineté technologique.
16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026
Cette section présente 16 piliers concrets qui façonnent les semi-conducteurs et l’électronique avancée en Belgique en 2026. Ils couvrent la R&D, les matériaux, les photoniques, les applications industrielles et les politiques publiques.
Un tableau de synthèse permet d’identifier rapidement le rôle de chaque élément dans l’écosystème, puis chaque sous-section (H3) détaille les bénéfices, exemples et conseils pratiques pour les entreprises, investisseurs et décideurs.
Tableau d’ensemble des 16 dynamiques clés
| # | Thème principal | Rôle en Belgique | Lien avec 2026 |
| 1 | imec : R&D nanoélectronique | Moteur mondial de R&D semi-conducteurs | Renforcement comme « engine » R&D de l’UE |
| 2 | Stratégie Chips Act & souveraineté | Alignement sur le Chips Act européen | Plus de financements et projets pilotes |
| 3 | Matériaux avancés (GaN, Ge) | Fournisseurs critiques (Soitec Belgium, Umicore) | Clé pour 5G, puissance, optoélectronique |
| 4 | Usine de puces photoniques (Oudenaarde) | Nouveau hub photonics Thema Foundries | 200 M€ d’investissement, 500 emplois |
| 5 | Marché semi-conducteurs en croissance | 2,49 Md US$ en 2025 | Demande soutenue en 2026 |
| 6 | Packaging & test avancés | Services haut de gamme pour l’UE | Soutien aux fonderies internationales |
| 7 | Électronique pour data centers & IA | Photoniques & puissance pour centres de données | Réponse à la crise énergétique de l’IA |
| 8 | Capteurs & micro-systèmes pour industrie | Solutions pour smart factories & mobilité | Pilier de l’industrie 4.0 belge |
| 9 | Semi-conducteurs pour énergie & climat | Puissance, PV, réseaux intelligents | Intégration avec EnergyVille et transition énergétique |
| 10 | Sécurité & défense électroniques | Technologies critiques & collaborations alliées | Alignement avec objectifs de l’UE et de l’OTAN |
| 11 | Écosystème start-up & spin-offs | Spin-offs d’imec et universités | Deeptech B2B pour semi et électronique |
| 12 | Talents & formation | Investissement R&D jusqu’à 4% du PIB visé | Besoin massif d’ingénieurs et techniciens |
| 13 | Intégration industrielle (auto, santé) | Semi-conducteurs dans e-mobilité et medtech | Chaînes de valeur locales et transfrontalières |
| 14 | Coopération internationale | Alliances avec partenaires démocratiques | Réduction de la dépendance à la Chine |
| 15 | Gouvernance & risques géopolitiques | Position de « choke point » R&D | Nécessité de sécuriser l’écosystème |
| 16 | Roadmap 2026–2030 | Vision à long terme R&D + capacité | Objectif : rester essentiel pour l’UE |
16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026 (Sous-thèmes détaillés)
1. imec : locomotive mondiale de R&D en semi-conducteurs
Imec, basé à Louvain, est au cœur de la puissance technologique belge, avec plus de 5 500 collaborateurs et un chiffre d’affaires qui a dépassé 1 milliard d’euros en 2024. Le centre mène des recherches de pointe en nanoélectronique, intelligence artificielle, photoniques, 5G, capteurs et systèmes embarqués pour des partenaires industriels du monde entier.
Pour les entreprises, collaborer avec imec permet d’accéder à des plateformes pilotes, à des lignes de test et à des programmes de co-innovation difficiles à reproduire ailleurs. En 2026, cela devient un levier stratégique pour accélérer le développement de puces spécialisées, réduire le time-to-market et sécuriser l’accès à des technologies différenciantes.
| Aspect | Détail |
| Localisation | Louvain, Flandre (Belgique) |
| Domaines clés | Nanoélectronique, AI, photoniques, 5G, capteurs |
| Taille | 5 500+ chercheurs et employés |
| Atout pour 2026 | R&D amont pour l’écosystème européen des semi-conducteurs |
2. 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026 comme axe du Chips Act européen
La Belgique est l’un des principaux bénéficiaires du Pilier 1 du European Chips Act, concentré sur la R&D, les lignes pilotes et les infrastructures d’innovation. Ce positionnement lui permet de capter une part significative des 43 milliards d’euros d’investissements publics et privés attendus au niveau européen dans les semi-conducteurs.
En 2026, les 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026 s’inscrivent clairement dans cette logique : renforcer la souveraineté de l’UE en misant sur la recherche, les matériaux critiques et les capacités pilotes plutôt que sur la seule production de masse. Pour la Belgique, l’enjeu est d’utiliser ces fonds pour rester un acteur essentiel, non marginal, dans les chaînes de valeur mondiales.
| Élément | Impact pour la Belgique |
| Pilier 1 du Chips Act | Soutien massif à la R&D et aux pilotes |
| Financements estimés UE | 43 Md € d’investissements en semi-conducteurs |
| Rôle de la Belgique | Hub principal de R&D semi-conducteurs en Europe |
| Déf : Souveraineté technologique | Réduire dépendance vis-à-vis de l’Asie et des USA |
3. Matériaux critiques : GaN, germanium et substrats avancés
La force belge ne se limite pas aux puces finies, mais s’étend aux matériaux avancés qui alimentent l’industrie mondiale. Des acteurs comme Soitec Belgium (ex-EpiGaN) développent des substrats en nitrure de gallium (GaN) pour l’électronique de puissance et les réseaux 5G, tandis qu’Umicore fournit des wafers de germanium et des systèmes de placage cuivre.
Ces matériaux sont essentiels pour les chargeurs ultra-rapides, les stations 5G, les véhicules électriques et les systèmes optoélectroniques. Pour 2026, la demande mondiale en GaN et en germanium augmente avec la transition énergétique et la digitalisation, offrant à la Belgique des opportunités d’exportation à forte valeur ajoutée.
| Matériau | Usage principal | Acteur belge |
| GaN (nitrure de gallium) | Électronique de puissance, 5G | Soitec Belgium / ex-EpiGaN |
| Germanium | Photovoltaïque, optoélectronique, capteurs | Umicore |
| Solutions cuivre | Placage pour interconnexions de puces | Umicore |
| Tendance 2026 | Croissance liée à e-mobilité et réseaux 5G | |
4. Une usine de puces photoniques à Oudenaarde : le nouveau chapitre
En 2025, Thema Foundries a annoncé plus de 200 millions d’euros d’investissement pour transformer l’ancien site BelGaN à Oudenaarde en une usine de puces photoniques intégrées. Cette usine couvrira tout le cycle de vie des microchips photoniques, du wafer au packaging et au test, avec environ 500 emplois attendus.
Pour la Belgique, ce projet comble un vide laissé par la faillite de BelGaN en 2024, tout en positionnant le pays sur un segment clé pour les data centers et l’IA, car les puces photoniques consomment moins d’énergie que les puces électroniques classiques. En 2026, cette usine devient un atout pour attirer des clients européens cherchant des alternatives aux fournisseurs extra-européens.
| Paramètre | Détail |
| Localisation | Oudenaarde, Flandre |
| Investissement | > 200 M€ |
| Emplois prévus | ~500 |
| Spécialité | Puces photoniques intégrées (production, découpe, packaging, test) |
5. Un marché des semi-conducteurs en progression jusqu’en 2026
Selon les projections, le marché belge des semi-conducteurs devrait atteindre environ 2,49 milliards de dollars en 2025, avec une croissance soutenue par la demande en électronique grand public, automobile et industrielle. Les importations et exportations de circuits semi-conducteurs montrent une progression structurelle sur deux décennies, même si les volumes restent modestes par rapport aux grands pays voisins.
Pour 2026, cette tendance se prolonge, portée par les initiatives du Chips Act et la montée des applications en IA, cloud, 5G et électromobilité. Les entreprises belges se positionnent surtout sur des segments spécialisés à forte valeur ajoutée, plutôt que sur la fabrication de masse.
| Indicateur | Valeur / Tendance |
| Marché semi-conducteurs Belgique 2025 | ~2,49 Md US$ |
| Tendance 2021–2026 | Croissance soutenue de la demande |
| Rôle commerce extérieur | Importateur net avec niche export à forte valeur ajoutée |
| Moteurs de croissance | IA, 5G, industrie 4.0, automobile, data centers |
6. Packaging, test et services d’intégration de puces
Outre la R&D amont, la Belgique renforce ses capacités en packaging et en test avancés, notamment via les plateformes d’imec et des partenaires industriels. Ces services sont critiques pour les fonderies globales, qui cherchent des sites en Europe pour répondre aux exigences de sécurité, de latence et de souveraineté.
Pour 2026, ces compétences en backend offrent aux entreprises belges un positionnement B2B stratégique : elles peuvent devenir des sous-traitants incontournables pour les puces de haute performance, qu’elles soient produites à Taïwan, aux États-Unis ou ailleurs en Europe.
| Service | Importance stratégique |
| Packaging avancé | Optimiser performance, dissipation thermique, intégration système |
| Test & validation | Qualité, fiabilité, conformité réglementaire |
| Intégration système | Liaison avec modules, capteurs, logiciels |
| Impact 2026 | Renforce la résilience et la chaîne de valeur européenne |
7. Électronique avancée pour data centers et IA
La montée en puissance de l’IA générative et des grands modèles augmente énormément la consommation énergétique des data centers. Les puces photoniques et les solutions de puissance développées en Belgique ciblent précisément cette problématique, en réduisant les pertes et en améliorant l’efficacité énergétique.
Imec et les projets liés à Thema Foundries collaborent avec des acteurs internationaux pour concevoir des architectures de calcul avancées, combinant semi-conducteurs traditionnels et composants photoniques pour les charges IA. En 2026, cette orientation fait de la Belgique un partenaire clé pour les clouds et hyperscalers cherchant des solutions plus durables.
| Domaine | Exemple d’apport belge |
| Data centers IA | Puces photoniques pour interconnexions rapides et sobres |
| Calcul avancé | Architectures co-développées avec imec |
| Efficacité énergétique | Réduction de la consommation par bit transporté |
| Partenaires potentiels | Hyperscalers, fournisseurs cloud, intégrateurs systèmes |
8. Capteurs, MEMS et systèmes pour l’industrie 4.0
Grâce à ses compétences en capteurs, systèmes embarqués et fusion de données, la Belgique contribue à la transformation numérique de l’industrie. Les capteurs MEMS, interfaces RF, circuits de mesure et microcontrôleurs spécialisés développés dans les programmes d’imec se retrouvent dans les usines intelligentes, la logistique et les smart grids.
Pour 2026, l’électronique avancée belge aide les industriels à réduire les arrêts machines, optimiser la maintenance prédictive et connecter les équipements à des plateformes cloud sécurisées. Cela renforce la productivité tout en créant un marché pour les start-ups et intégrateurs locaux.
| Application | Contribution des capteurs / MEMS |
| Usines intelligentes | Monitoring vibration, température, consommation énergétique |
| Logistique | Suivi temps réel, traçabilité, IoT industriel |
| Smart grids | Mesure de charge, qualité de réseau, intégration renouvelables |
| Avantage 2026 | Gains de productivité et réduction des coûts d’exploitation |
9. Semi-conducteurs pour énergie, climat et EnergyVille
Imec a cofondé EnergyVille, un hub de recherche basé en Flandre, dédié aux solutions énergétiques durables, incluant photovoltaïque, stockage, conversion de puissance et réseaux intelligents. Les semi-conducteurs de puissance et l’électronique de contrôle y jouent un rôle central pour gérer les flux d’énergie, intégrer les renouvelables et optimiser les bâtiments.
En 2026, les technologies issues d’EnergyVille et d’autres laboratoires belges soutiennent les objectifs climatiques européens : convertisseurs de puissance plus efficaces, photovoltaïque avancé, systèmes de stockage intelligents. Pour les industriels, investir dans ces solutions permet de réduire les coûts d’énergie et d’améliorer leur empreinte carbone.
| Composant | Usage énergétique |
| Semi de puissance | Conversion AC/DC, onduleurs PV, charge VE |
| Électronique de contrôle | Gestion de batteries, optimisation de charge |
| Capteurs & IoT énergie | Monitoring bâtiments, réseaux et districts |
| Contribution 2026 | Soutien aux objectifs climat et Green Deal |
10. Technologies électroniques pour sécurité et défense
Les semi-conducteurs et systèmes électroniques belges s’intègrent dans les chaînes de valeur de la sécurité et de la défense européennes, notamment via des capteurs, communications sécurisées et solutions de traitement de signal. La position de la Belgique dans l’UE et l’OTAN en fait un partenaire naturel pour des projets conjoints sur les technologies duales.
L’enjeu en 2026 est de concilier ouverture à l’innovation internationale et contrôle renforcé des exportations sensibles, en particulier vis-à-vis de la Chine et d’autres acteurs stratégiques. La Belgique doit ainsi adapter ses politiques pour éviter les fuites technologiques tout en restant attractive pour les partenaires alliés.
| Aspect | Détail |
| Domaine | Capteurs, communications, traitement du signal |
| Cadre | UE, OTAN, politiques de contrôle des exportations |
| Risque | Dépendance et transferts technologiques vers pays non alliés |
| Réponse 2026 | Renforcement de la gouvernance et des garde-fous |
11. Start-ups deeptech et spin-offs issues d’imec et des universités
L’écosystème belge des semi-conducteurs s’appuie aussi sur des start-ups et spin-offs deeptech qui exploitent les résultats de la recherche publique. Ces entreprises se positionnent sur des niches comme les capteurs spécialisés, les circuits RF, la cybersécurité matérielle ou l’optimisation de conception de puces.
En 2026, ces start-ups bénéficient de programmes d’incubation, d’investissements de fonds européens et de partenariats avec des leaders mondiaux, souvent orchestrés via imec ou des universités comme KU Leuven. Pour les investisseurs, la Belgique offre ainsi un pipeline intéressant de sociétés B2B à forte intensité R&D.
| Élément | Rôle |
| Spin-offs imec / KU Leuven | Commercialisation de briques technologiques R&D |
| Domaines | Capteurs, RF, sécurité, outils de design, photoniques |
| Soutien | Incubateurs, financement UE, programmes Flandre/Wallonie |
| Opportunité 2026 | Deeptech exportable dès la phase de scale-up |
12. Talents, formation et objectif 4% du PIB en R&I
Un rapport de l’Egmont Institute recommande à la Belgique de viser 4% du PIB en recherche et innovation, au-delà des niveaux actuels, pour maintenir son rôle dans les semi-conducteurs. Cela suppose un effort massif en formation d’ingénieurs, techniciens de salle blanche, spécialistes packaging et experts en cybersécurité matérielle.
En 2026, la concurrence pour les talents reste intense, car les grandes fonderies mondiales et les hubs comme Eindhoven ou Dresde cherchent les mêmes profils. La Belgique doit donc combiner politiques d’attraction internationale, formations ciblées et conditions de travail compétitives pour éviter une pénurie structurelle.
| Indicateur | Situation / Objectif |
| Investissement R&I souhaité | 4% du PIB |
| Besoin en talents | Ingénieurs microélectronique, techniciens cleanroom, profils IA |
| Concurrence | Autres hubs EU (Pays-Bas, Allemagne) |
| Enjeu 2026 | Éviter un goulot d’étranglement sur les compétences clés |
13. Intégration dans l’auto, la santé et les secteurs clés
Les semi-conducteurs belges se retrouvent dans des secteurs applicatifs à forte valeur ajoutée, comme l’automobile (e-mobilité, ADAS), la santé numérique (imagerie, dispositifs médicaux) et l’agroalimentaire intelligent. Cette intégration se fait via des collaborations entre laboratoires, OEM, fournisseurs de systèmes et start-ups.
En 2026, cette approche permet à la Belgique de s’insérer dans des chaînes de valeur transfrontalières, notamment avec l’Allemagne, la France et les Pays-Bas, tout en ancrant une partie de la valeur sur son territoire. Pour les entreprises, la priorité est d’aligner leurs roadmaps produits avec les capacités électroniques locales.
| Secteur | Exemple d’usage des semi-conducteurs |
| Automobile | Power electronics pour VE, capteurs ADAS, connectivité |
| Santé | Capteurs biomédicaux, imagerie, dispositifs connectés |
| Industrie / agro | Capteurs environnementaux, monitoring de lignes de production |
| Bénéfice 2026 | Plus de valeur ajoutée locale et collaborations EU |
14. Coopération internationale avec les alliés démocratiques
La Belgique, avec imec comme vitrine, renforce ses liens avec les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et d’autres partenaires démocratiques pour le co-développement de technologies et le partage de capacités. Dans le même temps, elle réduit et encadre plus strictement certains partenariats avec la Chine, en raison des enjeux de sécurité et de propriété intellectuelle.
En 2026, cette stratégie de « friend-shoring » augmente la résilience de la chaîne de valeur tout en garantissant un accès aux outils, logiciels et équipements critiques, souvent contrôlés par des acteurs non-européens. Pour les entreprises belges, cela signifie s’inscrire dans des alliances industrielles internationales plutôt que rester isolées.
| Dimension | Détail |
| Partenaires clés | USA, Japon, Corée, autres pays de l’OCDE |
| Objectif | Co-développement, accès à l’équipement, sécurisation supply chain |
| Réduction des risques | Limiter dépendance et transferts sensibles vers la Chine |
| Impact 2026 | Écosystème plus résilient et mieux intégré globalement |
15. Gouvernance, risques géopolitiques et rôle de « choke point »
Les analyses soulignent que le rôle de la Belgique tient au contrôle d’un « choke point » : l’innovation amont, plutôt qu’au volume industriel. Cela crée une position de force, mais aussi une exposition importante aux tensions géopolitiques, aux pressions de lobbying et aux risques de cyberattaques.
En 2026, la gouvernance des semi-conducteurs en Belgique doit donc intégrer la sécurité nationale, la gestion des risques et une vision stratégique au-delà de 2027, date de fin du cadre actuel du Chips Act. Cela implique une meilleure coordination entre État fédéral, Régions, UE et secteur privé.
| Risque | Enjeu |
| Géopolitique | Rivalité technologique USA–Chine, dépendances de supply chain |
| Cyber | Menaces sur les infrastructures R&D et usines |
| Financement | Incertitude après 2027 si les budgets EU diminuent |
| Réponse | Stratégie nationale claire et sécurisation de long terme |
16. Feuille de route 2026–2030 pour 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026
Pour rester essentiel à l’écosystème européen des semi-conducteurs, la Belgique doit prolonger et renforcer les 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026 au-delà de l’horizon immédiat. Cela passe par une augmentation durable de l’investissement en R&I, une montée en capacité industrielle ciblée (photoniques, matériaux avancés, packaging) et une stratégie talents ambitieuse.
La période 2026–2030 sera décisive pour consolider la position de la Belgique comme hub R&D, tout en développant quelques capacités de production stratégiques en Europe. Si ces objectifs sont atteints, le pays pourra continuer à peser dans les décisions technologiques de l’UE et des grandes alliances internationales.
| Axe stratégique | Objectif 2030 |
| R&I | Approcher 4% du PIB en investissement R&D |
| Capacité industrielle | Renforcer photoniques, matériaux et packaging en Belgique |
| Talents | Attirer et retenir profils clés semi-conducteurs / électronique |
| Rôle européen | Rester moteur R&D et contributeur à la souveraineté technologique |
Focus sur 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026
Les 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026 illustrent un modèle original : un pays de taille moyenne, mais à très forte densité de R&D, de matériaux critiques et de projets pilotes. En combinant imec, les matériaux GaN et germanium, la nouvelle usine photoniques d’Oudenaarde et les politiques du Chips Act, la Belgique se positionne comme un maillon indispensable de la chaîne de valeur mondiale.
Pour les acteurs économiques, cela ouvre des opportunités dans la conception de puces, l’intégration système, les applications énergie, data centers, automobile, santé et industrie 4.0, avec un environnement réglementaire aligné sur les standards européens. Les entreprises qui s’implantent ou collaborent en Belgique en 2026 peuvent ainsi accéder à un écosystème complet, du laboratoire jusqu’au pilote industriel.
| Dimension | Atout belge en 2026 |
| R&D | Imec et réseaux universitaires de pointe |
| Matériaux | GaN, germanium, solutions cuivre critiques |
| Industrie | Usine photoniques, packaging, test |
| Politique | Alignement Chips Act, vision souveraineté UE |
Conclusion
En 2026, la Belgique consolide son statut de hub stratégique pour 16 Semiconductors & Advanced Electronics in Belgium in 2026, en misant sur la R&D de pointe, les matériaux critiques et des capacités pilotes clés plutôt que sur la production de masse. Pour les entreprises, investisseurs et décideurs, le pays offre un écosystème unique où coexistent innovation amont, politiques européennes favorables et projets industriels concrets, créant un environnement idéal pour bâtir les technologies qui façonneront la prochaine décennie numérique.
